Ellis Peters

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Editions 10/18 1989   
(Monk's Hood, 1980) -  l'action se déroule  en décembre 1138   

Cadfael, appelé auprès de Maître Bonnel tombé soudainement malade, reconnaît là les signes d'un empoisonnement réalisé avec une des ses décoctions.
Deuxième surprise, il reconnaît la femme du malade, elle s'appelle Richildis et fut une femme que Cadfael aima avant de devenir moine. Cadfael fera tout pour aider Richildis et son fils accusé d'empoisonnement, mais aussi pour sauver la vie de son mari.

La racine du capuchon du moine est le nom d'un onguent merveilleux pour le traitement des rhumatismes. C'est aussi un poison très dangereux si on l'avale. Et il en faut très peu pour tuer son homme : Maître Bonnel vient d'en faire les frais. Peu après avoir légué ses terres à l'abbaye de Shrewsbury en échange d'une retraite chez les frères, on l'a retrouvé mort. Verdict : empoisonnement à la racine de capuchon du moine, dérobée chez Frère Cadfael. L'accord du leg n'ayant pas été ratifié, il devient caduc. Les héritiers deviennent donc les principaux suspects. Il faudra tous les talents de déduction de frère Cadfael pour résoudre ce crime presque parfait...

Après Le Secret du père Brown de Chesterton et le franciscain Guillaume de Baskerville d'Umberto Eco dans Le Nom de la rose, voici le troisième enquêteur en soutane, le bénédictin frère Cadfael. A la qualité de l'intrigue s'ajoutent la justesse de la reconstitution historique de l'Angleterre du XIIe siècle et le talent littéraire qui ont fait tout le succès d'Ellis Peters en Angleterre. Un véritable plaisir. --Christophe Dupuis --

Quatrième de couverture
À première vue, c'est le crime parfait. Un riche propriétaire lègue ses biens à l'abbaye de Shrewsbury en échange d'une paisible retraite... et meurt en dégustant une perdrix ! Quelle main criminelle a versé dans le plat quelques gouttes de poison provenant de la pharmacie de frère Cadfael ? Les suspects ne manquent pas, à commencer par les héritiers de la victime. Il faut toute l'ingéniosité de Cadfael, ce Maigret du XIIe siècle, pour démêler l'intrigue diabolique tissée par Ellis Peters, la reine incontestable du suspense féodal.